Comité d’éthique de la recherche

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Mandat

Le Comité d’éthique de la recherche du CSTJ relève directement du conseil d’administration du Cégep mais prend ses décisions de manière indépendante. Il a pour mandat d’évaluer l’éthique des travaux de recherche avec des êtres humains, selon les principes et règles de la politique du Cégep et de l’Énoncé de politique des trois Conseils : Éthique de la recherche avec des êtres humains (EPTC2). Il assume aussi un rôle consultatif et éducatif auprès des personnes menant des travaux de recherche et de la communauté collégiale.

Composition

Le 30 janvier dernier, le Conseil d’administration du Cégep de Saint-Jérôme a nommé officiellement les membres du Comité d’éthique de la recherche (CER). Nous vous invitons à lire ci-dessous les présentations des membres du CER pour en savoir plus sur leur parcours.

Le comité est composé de 5 membres dont :

  • Président : François Doyon
  • Vice-présidente :  Édith De la Sablonnière
  • Secrétaire et personne provenant de la collectivié : André Bergeron
  • Personnes connaissant les méthodes ou les disciplines de recherche : Christine Marquis et Guillaume Loignon
Présentation des membres

André Bergeron a œuvré pendant près de 40 ans comme professeur de psychologie aux niveaux supérieurs (collégial et universitaire). Il a été nommé « professeur émérite » du Cégep de Saint-Jérôme. Interpelé par l’importance de l’éthique de la recherche avec des êtres humains, il siégera au CER à titre de représentant de la communauté. Son rôle au sein du CER au Cégep de Saint-Jérôme est indépendant de l’établissement. Sa tâche principale consiste à apporter le point de vue du participant. Elle revêt une importance particulière lorsque les participants sont vulnérables ou exposés à des risques considérables. André Bergeron est secrétaire du CER.

François Doyon est docteur en philosophie et enseigne cette discipline depuis 2007. Féru d’éthique, François l’applique au quotidien envers ses étudiants, centre de toutes ses activités professionnelles. Il intervient régulièrement sur des questions d’éthique dans les divers dossiers dont il est responsable. Il enseigne régulièrement les cours Éthique et politique. Il a édité des versions commentées des Fondements de la métaphysique des mœurs de Kant et de L’utilitarisme de Mill aux Éditions Tout est dans tout. Ses recherches portent aussi sur l’herméneutique, la philosophie de la religion et la logique informelle. Il a publié Les philosophes québécois et leur défense des religions (Connaissance et savoirs, 2017). Il est aussi l’un des auteurs de L’art du dialogue et de l’argumentation (Chenelière, 2009), de La face cachée du cours Éthique et culture religieuse (Léméac, 2016) et de Logos (CEC, 2018). François Doyon est le président du CER.

Guillaume Loignon est enseignant de philosophie au cégep de Saint-Jérôme depuis 2009 et étudiant au doctorat en sciences de l’éducation depuis 2015. Il est impliqué depuis plusieurs années dans l’aide à la réussite en philosophie. Coauteur de matériel didactique et d’un article sur les ateliers d’aide en philosophie (revue Pédagogie collégiale – hiver 2018), Guillaume a aussi réalisé plusieurs communications orales et par affiches sur la réussite en philosophie et des thèmes connexes. Ses travaux de doctorat, portant sur les habiletés cognitives sous-jacentes à la réussite des cours de philosophie, ont été reconnus par des bourses d’excellence décernées par la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal (2016, 2017 et 2018) et par la Fondation Mille et un métiers (2017). Il est aussi récipiendaire du prix de l’Association pour le développement des méthodologies en évaluation de l’éducation (ADMÉE Europe, 2017). Enfin, Guillaume est collaborateur étudiant au Groupe de Recherche Interuniversitaire sur l’Évaluation à l’aide des TIC, et anime un blogue qui aborde souvent des questions de méthodes quantitatives en éducation.

Christine Marquis est enseignante en chimie depuis 2001. Elle a réalisé une première recherche intitulée « Choix didactique dans un cours de chimie en Sciences de la nature : étude de cas » dans le cadre de la maîtrise en enseignement collégial de l’Université de Sherbrooke. Elle a ensuite obtenu une subvention PAREA (Programme d’aide à la recherche sur l’enseignement et l’apprentissage) du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour sa recherche « La trajectoire des savoirs : étude des pratiques ». Elle réalise actuellement un doctorat à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal. Bref, elle s’intéresse aux pratiques enseignantes des professeurs de chimie du collégial. En recourant à des méthodologies qualitatives, elle tente de puiser dans les expériences des enseignants afin de mieux comprendre leurs pratiques de façon à améliorer l’enseignement et l’apprentissage des concepts de cette discipline.

Édith de la Sablonnière est enseignante au département de psychologie du cégep de Saint-Jérôme depuis 2007. Détentrice d’une maîtrise de recherche en psychologie de l’Université de Montréal, elle s’est intéressée à la relation entre la violence conjugale et la qualité de la relation mère-enfant. Ses études doctorales l’ont menée à approfondir cette problématique en considérant cette fois le vécu des mères victimes de violence conjugale post-séparation. Ses travaux de recherche ont été récompensés par deux bourses d’excellence décernées par le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faites aux femmes (CRI-VIFF). Elle a également été assistante de recherche pour divers projets en psychologie ainsi que coordonnatrice d’une recherche intitulée « L’impact de la violence conjugale pour l’enfant : Analyse des effets médiateurs »financée par le Conseil de recherches en sciences humaines. Auteure d’un guide Excel et coauteur d’un manuel sur les méthodes quantitatives en sciences humaines, elle a aussi publié des articles scientifiques et participé à plusieurs communications orales et par affiches lors de congrès et symposiums (ACFAS, AIFREF, CPA). Ses expériences en recherche auprès de mères et d’enfants en contexte de vulnérabilité lui ont permis d’explorer les principes déontologiques associés aux différentes étapes de la démarche scientifique. Édith de la Sablonnière est la vice-présidente du CER.